vendredi 20 novembre 2009

Distanciatrice ou identificatrice ?

J’ai récemment trouvé un sujet de thèse sur le web, et dont le contenu qui pourtant n’était pas orienté 100% Multimédia m’a malgré tout permis de faire le parallèle avec la problématique principale de la gestion de projet web 2.0.

Quelle attitude mon concept marketing va-t-il engendrer chez mes visiteurs, sachant que je dois aujourd’hui impérativement les impliquer dans une démarche participative si je souhaite les fidéliser, et quelle est donc l’attitude générale de l’internaute lambda ?

Voici donc le sujet de la théorie distanciatrice

Cette théorie est née dans les années 1980 d'une hypothèse simple : tout être humain (internaute pour notre cas) passe alternativement d'une attitude distanciatrice (il s'évade, prend de la distance ou de la hauteur) à une attitude identificatrice.
Cette théorie est profondément non déterministe, elle montre que l'acteur est libre et qu'il peut pencher d'un côté ou de l'autre. Le web inconnu à l’époque en est à présent l’essence et l’exemple même !!!

De fait, les questions induites sont les suivantes : par quel " mécanisme physchologique " l’internaute passe-t-il d'une attitude d'identification intense à une attitude de distance critique ?
Comment décrire le phénomène de participation massive d’un facebookien ou autres twitteriens… ?
La distance critique comme l’identification intense sont elles les sources du collaboratif ou le risque de perdre l’internaute ?

A mon sens, l'observation attentive du déroulement de l'appropriation des "nouvelles technologies de communication" ne suffit pas. Il faut lors de la mise en place d’un projet web découvrir et quantifier les variables de l'identification ou de la distanciation. Pour y parvenir, il faut s'engager simultanément dans une approche dialectique et une modélisation communautaire. Super conceptuel non ?

En finalement, compte-tenu de cette article que vous avez lu jusqu’au bout, quelle est votre attitude ? Distanciatrice ou identificatrice ?